lundi 6 mai 2013

Le bon stress existe: découvrez-le et exploitez-le.

"Le courage croît en osant et la peur en hésitant." (Publilius Syrus, Sentences, 1er siècles av. J.C.)

Le stress: votre allié pour réussir!  

Les examens approchent à grands pas, c'est un fait. Certains étudiants ont guetté cette approche attentivement en s'y préparant... une telle attitude "anticipative" est  évidemment de bon augure. D'autres étudiants, qui ont plutôt "le nez dans le guidon", encaissent plus difficilement l'annonce soudaine de la fin des cours et la date toute proche du premier examen. Résultat: pour les uns comme pour les autres, le niveau de stress devrait croître. C'est une bonne chose, même si ce stress risque pour les seconds de s'emballer dangereusement...

Avant de condamner purement et simplement le stress, nous devons avant tout comprendre qu'il est nuisible seulement quand il est excessif. Une grande partie du stress dont nous faisons tous l'expérience est utile et stimulant. Les défis de la vie ont tendance à être stressant, mais tenter d'éviter complètement le stress conduirait à une existence plutôt ennuyeuse. Le problème surgit donc uniquement quand vous rencontrez trop de stress.

Penchons-nous d'abord d'un peu plus près sur le "bon stress". Un certain niveau de stress est favorable au travail intellectuel et à l’apprentissage. Le stress est normal parce qu'il est issu de votre envie de réussir: c'est très positif! Sans stress il n'y a pas d'envie de se surpasser. Il serait donc tout à fait anormal de ne pas stresser. Le stress positif vous maintient éveillé, vif et "orienté performance": aucune source exogène (médicament ou substance excitante) ne pourra jamais remplacer cette source intérieure de dépassement de soi! Cette stimulation est en réalité une réponse naturelle de votre corps à une situation exigeante. Le bon stress est donc un vecteur important d'accomplissement personnel, dans le sens où il permet à chacun de repousser ses limites.

Quant au stress excessif, ses sources sont nombreuses : manque d’organisation, planification déficiente, mauvaise gestion du temps, absence de priorités, pensées négatives, culpabilité, ignorance du phénomène et des stratégies pour contrôler le stress. Le stress n’est pourtant pas inéluctable: on peut apprendre à le contrôler et à le réduire à condition de s’attaquer en priorité à ses sources. Moins de mauvais stress, c’est plus de plaisir dans l’apprentissage! En cas de stress excessif, lorsque quelque chose s'emballe et que l'on perd une certaine maîtrise de soi, il est important de retrouver des repères objectifs et stables. Voici quelques conseils à suivre:

1. Réfléchissez et comprenez votre propre rôle dans les réactions de stress. Pour ce faire, posez-vous des questions: qu'est-ce qui déclenche une crise de stress? à quels moments survient-elle? quelles sont mes raisons d'avoir peur? quels sont mes réactions premières face à une telle crise? etc.

2. Développez un style de vie équilibré et établissez une organisation personnelle efficace. Reprenez à zéro votre emploi du temps en répartissant de manière équilibrée les temps de travail, de repos et de détente; associez à chaque temps de travail un objectif hyper précis; vérifiez que votre organisation du temps permet d'aller jusqu'au bout du travail attendu (étudier chaque matière entièrement et tester ses connaissances).


3. Apprenez des techniques de relaxation spécifiques. Voyez par exemple ces exercices simples  et efficaces que propose au Canada l'Université LAVAL à ses étudiants (lien). La relaxation peut tout aussi bien se concevoir sous la forme d'une balade ou d'une activité sportive (vélo, course, natation)... le but étant de libérer votre corps de tensions musculaires et nerveuses. En libérant votre corps, vous apaisez votre esprit et retrouvez la capacité de tenir les rênes de votre travail d'étude.

4. Prenez du recul face aux problèmes en les verbalisant et en en discutant. Mettez des mots sur vos peurs, exprimez ce qui ne va pas... mais surtout, profitez-en pour "dialoguer" avec vos cours! Racontez par exemple le plan de la matière et cherchez l'endroit à partir duquel le fil conducteur vous échappe; ou bien cherchez ainsi jusqu'à quel niveau de détails vous maîtrisez ce cours et d'où provient votre peur de l'oubli.

5. Clarifiez quelles sont les valeurs que vous mettez en avant dans votre vie et reliez-les à des objectifs précis que vous désirez atteindre afin de réaliser ses valeurs. Redonnez du sens à votre travail, c'est-à-dire retrouver la motivation première qui vous   a conduit où vous êtes: il faut des raisons pour se battre ("je veux réussir pour..."; "c'est ce que je veux faire"; "il faut que j'y arrive car ...")! Mais la raison ne peut être le seul moteur de votre activité; comme le dit l'aphorisme romain mis en exergue l'audace est nécessaire pour faire croître le courage et déclencher cette spirale positive qui vous fera avancer malgré vos peurs, malgré les difficultés, malgré le peu de temps qu'il reste!


Alors, bon stress, et surtout  bon courage!
_____________________________________________
Besoin d'un coup de pouce? Du 17 au 20 mai COGITO organise un STARTING BLOC afin de mettre les étudiants sur les rails de la réussite: organisation du temps, méthode de travail, révision et étude complète d'une matière, ainsi qu'une évaluation (examen blanc) supervisée par des universitaires.

jeudi 25 avril 2013

Apprendre à exploiter son potentiel de réussite.

"La première et la dernière chose demandée à un génie est l'amour de la vérité." (Goethe)

Pensez comme un génie!  

Même si vous n’êtes pas un génie, vous pouvez utiliser les mêmes stratégies qu’Aristote et Einstein pour renforcer le pouvoir de créativité de votre esprit... ce qui ne sera pas sans effet sur la qualité de votre étude!

Voici 8 stratégies qui ont pour but de vous encourager à adopter un système de pensée productive et non reproductive, de façon à trouver des solutions aux problèmes qui se posent à vous. Or les matières que vous étudiez sont des collections d'informations, c'est-à-dire des collections de réponses à ce qui, au départ, constituait des énigmes pour l'intelligence humaine.


1. Examinez le problème sous des aspects variés, et trouvez de nouvelles perspectives
Leonard de Vinci pensait que, pour mieux appréhender un problème, il fallait d’abord apprendre à le reformuler de plusieurs façons. Il s’était aperçu que la toute première approche d’un problème était faussée. Souvent, après plusieurs reformulations, le problème initial devenait un nouveau problème. Albert Einstein a également défendu cette idée en affirmant: "On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l'ont engendré."

2. Face au problème, définissez la question...
Albert Einstein - encore lui - disait encore ceci: "Si je disposais d'une heure pour résoudre un problème et que ma vie en dépende, je consacrerais les 55 premières minutes à définir la question appropriée à poser, car une fois cela fait, je pourrais résoudre le problème en moins de cinq minutes."
Voici un exemple de question efficace, celle posée par James Watson et Francis Crick: "A quoi ressemblerait l'ADN en trois dimensions?"... cette question a conduit à la découverte de la double hélice qui a révolutionné la biologie.

3. Produisez! Une des caractéristiques significatives des génies est leur productivité.
Thomas Edison a déposé 1,093 brevets. Il maintenait son niveau de productivité et celui de ses assistants en fixant des quotas évalués en nombre d’idées. 
Ayant étudié le parcours de 2,036 scientifiques à travers l’histoire, Dean Keith Simonton de l’Université de Californie à Davis a noté que les scientifiques les plus respectés ont produit des travaux exceptionnels, mais aussi des «mauvais» travaux. Ils n’avaient pas peur de l’échec ou de produire un travail de piètre qualité pour arriver à l’excellence.

4. Faites de nouvelles combinaisons. Combinez, et recombinez, les idées, images, et réflexions selon des séquences différentes, même si le résultat semble incongru ou inhabituel.
Les lois de l’hérédité sur lesquelles la génétique est basée doivent leur existence au moine autrichien G. Mendel, qui a su combiner les mathématiques et l'observation des caractères biologiques pour créer une nouvelle science.

5. Définissez des relations; liez des objets dissemblables.
Leonard De Vinci a par exemple établi une relation entre le son d’une cloche et l’impact d’une pierre jetée dans l’eau. Ceci lui a permis d’établir un lien entre les 2 phénomènes et d’imaginer que le son se déplaçait sous forme d’ondes. 
Samuel Morse a inventé les stations relais pour le télégraphe en s’inspirant des relais de postes pour les chevaux. 
Un dernier exemple plus proche de nous est donné par Jack Dorsey qui a inventé Twitter en s'inspirant des messages courts que s'envoient par radio les personnes travaillant dans les services de secours (policiers, ambulanciers, pompiers, etc.).

6. Pensez avec les contraires.
Le Physicien Niels Bohr déclarait que si on réussit à faire correspondre des contraires, l’esprit passe alors à un nouveau niveau de réflexion. Lorsqu’il s'est intéressé à la dualité de la lumière - qui est à la fois un ensemble de particules et une onde - il a pu formuler sa théorie de la complémentarité. Des incursions hors de la pensée logique classique - celle qui interdit la contradiction - pourront donc vous permettre de créer.

7. Pensez avec des métaphores.
Aristote considérait l’emploi de la métaphore comme un signe du génie. Pour lui, les individus qui avaient la capacité de percevoir des ressemblances entre 2 choses séparées et de faire le lien entre elles étaient doués de qualités très spéciales: "La métaphore est le transport à une chose d’un nom qui en désigne une autre, transport ou du genre à l’espèce, ou de l’espèce au genre ou de l’espèce à l’espèce ou d’après le rapport d’analogie" (Poétique).

8. Préparez-vous pour le hasard.
Si nous essayons de faire quelque chose et que nous échouons, nous finissons par faire autre chose: "Si tu ne sais pas où tu vas, tu arriveras ailleurs" (Proverbe Chinois). 
 C’est le principe de base de l’accident de créativité. L’échec ne peut être productif que si nous ne nous concentrons pas sur son résultat improductif. Au contraire, il faut analyser le procédé, ses composants et comment ils peuvent être modifiés pour atteindre d’autres résultats. Ne cherchez pas à savoir "Pourquoi ai-je échoué?", mais posez-vous plutôt la question "Comment ai-je fait?".





_________________________________________
Vous voudriez mettre ces préceptes en application afin d'améliorer vos performances et atteindre l'excellence dans vos études? Nous vous proposons du 17 au 20 mai un STARTING BLOC: un instrument destiné à assurer à l’étudiant une meilleure propulsion lors de l'élan initial en vue de réussir les examens de fin d'année!

Cet article est inspiré et en partie reproduit de la page suivante: http://www.studygs.net/francais/genie.htm 

lundi 15 avril 2013

"Une curieuse particularité de notre mémoire est que les choses se retiennent bien mieux par une répétition active que par une répétition passive." 
(William James)

"Répétition active", ou comment retenir à long terme ce que vous avez étudié à Pâques!  

Une étude récente due à deux universitaires américains et publiée dans la revue Trends in Cognitive Sciences (1), donne raison à une observation faite par le célèbre psychologue et philosophe américain William James à la fin du XIXème siècle: "La répétition active par l'intermédiaire de tentatives pour "se rappeler par un effort de l'intérieur" donne une impulsion beaucoup plus grande à la mémoire des étudiants qu'une répétition passive à partir d'une source extérieure."

Comme les étudiants, la plupart des chercheurs qui s'intéressent aux mécanismes d'apprentissage envisagent les phases de test (d'interrogation, d'évaluation) comme servant simplement à mesurer ce qui a été appris au cours des périodes d'étude (de mémorisation) précédentes. Un test ou un examen serait donc, selon cette croyance trop commune, un évènement neutre!

"Les étudiants sont censés apprendre via les cours, la lecture, les résumés, les groupes d'étude, et ainsi de suite; les épreuves sont ensuite organisées pour mesurer ce qui a été appris à partir de l'étude. Les tests sont donc considérés comme des évaluations, mesurant les connaissances qui ont été acquises sans affecter de quelque manière que ce soit ces dernières."

Dans leur article, H. Roediger et A. Butler rassemblent des observations qui conduisent à l'inversion complète de cette vision de l'apprentissage: les pratiques "de récupération" (tests, contrôles, interrogations, examens) procurent souvent un meilleur apprentissage et permettent une mémorisation à plus long terme que la simple étude par "répétition passive".

Ce "testing effect", s'il semble être passé relativement inaperçu auprès des psychopédagogues et des étudiants eux-mêmes, est pourtant un élément de première importance pour les étudiants de tous bords, et plus particulièrement encore en cette période de l'année.

En effet, une fois le blocus de Pâques mené à bien, encore faut-il retenir jusque fin mai, voire début juin, toutes les informations "étudiées"! Si vous n'avez fait que mettre vos cours en ordre, lire et comprendre, vous n'êtes pas très avancé... mais ce n'est pas encore cela le plus grave! Ce qui serait catastrophique c'est que vous estimiez en avoir fait assez et que vous imaginiez que l'étude de ces matières (ou parties de matières) est à présent terminée. Ou bien - autre catastrophe - il serait inutile de croire que vous pourrez retenir en une fois juste avant vos examens toute la matière de vos cours!

Le "testing effect" dont nous venons de parler repose sur le principe suivant: c'est en testant régulièrement vos connaissances prétendument acquises, et en faisant un effort "intérieur" de recherche des informations étudiées, que vous apprenez réellement vos cours! Après avoir lu, relu, écrit, réécrit, répété passivement et à longueur de journée les contenus de vos cours, l'apprentissage va seulement commencer. Il consiste en ceci:
  • Retracez en vous-même (en parlant c'est encore mieux car vous verbalisez complètement le savoir) le fil conducteur d'une matière: vous racontez la trame ou le synopsis du cours comme une histoire ("Il était une fois...");
  • Simulez le plus souvent possible un test, un examen: mettez-vous au défi de retrouver par vous-même et en vous-même (sans source extérieure donc) les infos (avec de plus en plus de précision) contenues dans vos cours.
Pour terminer, reprenons avec les auteurs 5 caractéristiques essentielles de la répétition active:
  1. Elle permet une mémorisation à long-terme plus importante que l'étude passive (répétition immédiate à partir d'une source extérieure)  pour une même quantité de temps (rentabilité supérieure);
  2. L'apprentissage sera d'autant meilleur que l'on pratiquera ces tests de manière répétée;
  3. Se tester en adjoignant un feed-back (c'est-à-dire en se corrigeant) améliore encore le processus d'apprentissage par répétition active;
  4. La répétition active ne fournira véritablement de résultat que si les tests sont réalisés après un certain délai: songez donc à vous interroger par exemple chaque weekend sur la matière étudiée durant le blocus de Pâques!
  5. Enfin, la pratique de récupération active produit une connaissance qui peut être transférée à différents contextes... ce qui fournit un avantage énorme vu que les professeurs ne manquent jamais de tester vos connaissances en faisant varier les situations !
Si vous souhaitez une aide pour mettre en pratique cette méthode indispensable à la réussite, n'hésitez pas à faire appel à un coach COGITO.

________________________________________
(1) Henry L. Roediger III and Andrew C. Butler, "The critical role of retrieval practice in long-term retention", 2011, Trends in Cognitive Sciences, Vol. 15, N°1.



dimanche 24 mars 2013

Conseil méthodo n°6: Suivez la structure de l'arbre

"L'accumulation des connaissances n'est pas la connaissance" (A. Manguel, Une histoire de la lecture)

Avec le printemps vient l'arbre de la connaissance 

Reconnaissons-le tout de suite, il y a deux catégories d'étudiants qui représentent deux attitudes opposées face aux connaissances qu'ils ont la tâche d'assimiler durant leurs études.
1. Il  y a d'une part les étudiants qui envisagent leurs cours comme s'il s'agissait de tas de feuilles, ou encore des amoncellements d'informations qu'il s'agirait de fourrer dans le sac de la mémoire une fois venue la saison des examens.

2. Il y a d'autre part les étudiants qui, face à chaque cours, cherchent avant tout à y déceler une structure, un ordre, une logique. Les informations n'ont pour eux de sens et ne peuvent être mémorisées que si elles se rattachent adéquatement à cette structure fondamentale.

Filons à présent la métaphore qui nous permettra de saisir en profondeur la leçon méthodologique sous-jacente à cette distinction, et qui nous permettra de comprendre quelle est la meilleure manière d'assimiler une matière. Il s'agit d'envisager un cours, une matière donnée, comme étant un arbre.

Les étudiants de la première catégorie ne s'occupent pas de l'arbre mais seulement des feuilles... Ils étudient un cours comme s'il s'agissait d'un arbre en automne: les feuilles sont tombées, jonchent le sol. Apprendre leur paraît facile puisqu'il suffit d'attendre que toutes les feuilles soient tombées... il n'y a plus ensuite qu'à ramasser les informations pour les entasser dans le sac de la mémoire. Cependant cette facilité à  un revers que ces étudiants connaîtront plus tard à leurs dépends: 

  • D'une part, la tâche d'étudier paraît tellement aisée qu'il est tentant de la reporter à plus tard (il sera bien temps durant le blocus et quelques jours avant l'examen de fourrer ce tas de feuille dans mon sac!). Résultat: c'est trop tard lorsque je découvre que mon sac est trop petit, ou que finalement il y avait plus de feuilles qu'estimé, ou encore que le sac est trop lourd et donc impossible à manipuler!
  • D'autre part, le professeur qui interroge lors de l'examen demande de ressortir une feuille bien précise, ou bien certaines feuilles ayant "quelque chose" en commun... mais dans le sac fourre-tout comment les retrouver? L'étude automnale ne permet pas de répondre aux exigences des examens!

Les étudiants de la seconde catégorie prennent en considération l'arbre global, et ce avant d'entamer l'étude précise de telle ou telle information. Ils ont compris que chaque donnée, chaque information, était rattachée à une brindille, elle-même liée à une branche partant d'un point précis du tronc. Ce dernier est lui-même ancré dans le domaine du savoir par l'intermédiaire de racines qui lui donnent un fondement. Cette approche de l'étude donne de nombreux avantages qui disposent certainement l'étudiant à réussir les examens. En voici les raisons principales:

  • L'étude devient active: il ne s'agit plus de simplement lire et répéter une suite d'informations, mais bien de chercher progressivement les liens qui structurent le cours: ceux que le prof a donnés, mais surtout tous ceux que le prof n'a pas directement livrés. L'étudiant peut aussi rester concentré plus longtemps!
  • La rentabilité de la mémorisation augmente considérablement: vu que nous ne mémorisons que des liens, l'arbre est la structure la plus naturelle de notre système mnémonique!
  • Lors des examens, ces étudiants pourront facilement aller rechercher la ou les informations demandées par le professeur, mais également utiliser adéquatement ces informations dans des situations précises et face à des problèmes très variés... surtout lorsqu'il s'agit de situations et de problèmes nouveaux!

Etudier comme on ramasse un tas de feuilles et se présenter à l'examen avec son sac rempli d'un tas de choses en vrac? Non, c'est absurde! Mais nous observons pourtant que c'est une attitude très courante et spontanée chez beaucoup d'étudiants qui viennent solliciter un coaching ou bien qui viennent apprendre à gérer un blocus... Comme nous l'avons dit, cette attitude paraît plus facile et on croit gagner du temps en remplissant vite vite son sac avec un maximum d'informations.

Etudier la structure de l'arbre de la connaissance pour une matière donnée et analyser comment les feuilles vont se répartir au bout de chaque brindille en fonction des branches, du tronc et des racines? Oui, c'est cela étudier intelligemment! Se distinguer lors d'un examen, c'est parvenir à montrer au professeur que l'on connaît la structure de l'arbre et que l'on peut trouver au bon moment et de la bonne manière les informations qu'il produit harmonieusement!

A bon entendeur, salut! Et surtout félicitations... vous voilà prêt à exprimer toute l'intelligence qui est en vous!
________________________________________________

Tip: Cette métaphore est utilisée par nos Coachs pour aider les étudiants à réveiller tout leur potentiel et ainsi renouer avec la réussite. Toutes les infos sur le Coaching et le Blocus Assisté de Pâques sont sur notre site.



lundi 18 mars 2013

"Les étudiants passent trop de temps à constater qu'ils ne comprennent pas et trop peu à vérifier qu'ils comprennent." (Philippe Le Hardy)

Nouvelle formation "Coaching & Méthode" 

Cette année encore COGITO a organisé une formation destinée aux coachs qui, tout au long de l'année, accompagnent les étudiants du supérieur dans  leur effort pour mettre au point une méthode de travail efficace et rentable.

Le 26 février dernier, c'est Philippe Le Hardy qui a partagé ses connaissances, son expérience et ses outils avec les autres formateurs actifs au sein des différents bureaux COGITO. 25 membres de cette école d'accompagnement ont pu en profiter. Non seulement ceplomé de la "Solvay Brussel School of Economics & Management" est coach depuis plusieurs années au sein de l'école d'accompagnement d'étudiants COGITO, mais il est également passionné par la pédagogie et s'est énormément renseigné sur les techniques de coaching. On peut encore ajouter que sa formation universitaire l'a préparé à ce genre d'exercice: apporter de la qualité à une activité éducative dont la rentabilité se mesure au taux de réussite des étudiants que le coach accompagne.

Au programme:
  • Mise en place d'un suivi efficace: Aider l'étudiant à fixer ses objectifs!
  • Des outils pédagogiques selon 5 axes: méthode, mémoire, compréhension, travail individuel et auto-évaluation
Voici quelques morceaux choisis de la formation... trop peu pour rendre compte de la richesse des conseils, outils et autres situations concrètes analysée par Philippe Le Hardy, mais suffisamment pour vous en donner le ton. Il sera question de:
  • Comment maîtriser un concept?
  • L'importance des exercices
  • Comment utiliser les examens  des années antérieures
  • L'importance et l'art de l'auto-évaluation 
video
 ______________________________________________________________
Se faire accompagner par un coach est simple: faites-en la demande via le site COGITOBELGIUM.COM
Le coaching est également proposé durant le congé/blocus de Pâques aux étudiants du supérieur: infos & inscription 

 
  

mardi 12 mars 2013

Matière... matière noire!


"On ne connaît pas la nature de 96 % de l'Univers." 
(Trinh Xuan Thuan)

Alors, soyez curieux! 

"De toute façon, en sciences, si on résout une question, 1.000 autres se posent!", déclare encore l'astrophysicien, professeur à l'université de Virginie (USA) et grand conférencier (il était ce 11 mars à Bruxelles dans le cadre des Grandes Conférences catholiques) Trinh Xuan Thuan.

Bref, ce n'est pas le travail qui manque pour les scientifiques! Cependant, c'est aux étudiants que nous voulons délivrer ce message: vous êtes-vous déjà posé certaines de ces milliers de questions? Prenez-vous le temps suffisant pour développer votre indispensable curiosité? 

A en croire l'astrophysicien bouddhiste, la connaissance consiste à être de plus en plus étonné à mesure que l'on est de plus de plus en informé. Or on a parfois l'impression que les matières qu'on nous enseigne nous rassasient de connaissances, nous assomment d'un savoir pratiquement absolu, nous noient dans les détails de théories toujours plus sophistiquées et complètes.

Ne faudrait-il donc pas changer notre manière d'aborder la connaissance? Bon, avant d'aller plus loin regardez par exemple ceci (cliquez pour accéder aux vidéos):





L'Univers serait donc constitué essentiellement d'énergie noire (74 %) et de matière noire exotique (22 %). Quant à nous, nous faisons partie de 0,5 % "connus" de l'Univers (la matière lumineuse). Il reste encore 3,5 % que les physiciens prétendent connaître et qui correspond à la matière noire. Cela nous laisse donc bien de la marge pour nous interroger!

Le philosophe Aristote débutait son ouvrage dit de "métaphysique" par ces mots: "Tous les hommes ont, par nature, le désir de connaître." Ne vous demandez donc plus comment faire pour apprendre... mais plutôt comment faire pour (re)découvrir le désir de connaître. Le reste viendra facilement, car vous poserez des questions. A ce sujet, rappelez-vous aussi le principe de base de toute bonne pédagogie universitaire (applicable bien entendu également aux études supérieures non universitaires): mettre des chercheurs à la disposition des étudiants, qui pourront répondre aux questions de ces derniers; ces réponses constituant le coeur de l'enseignement universitaire.

Vous voulez encore des sujets d'étonnement, en voici:
- Plus de 90 % de notre ADN n'est pas codant! (intéressé? lisez par exemple ceci)
- EMI (expérience de mort imminente) et tunnel noir: qu'est-ce que la conscience? (voyez ce reportage et cet article)

Vous vous posez encore d'autres questions, vous avez d'autres sujets d'étonnement... Nous vous invitons à nous en faire part, et nous nous ferons un plaisir de chercher avec vous des réponses!
________________________________________________________
Les coaches travaillant pour COGITO s'emploient chaque jour à répondre à vos questions!

vendredi 1 mars 2013

"Choisir sa voie d'avenir"

"Du côté francophone du pays, trop peu d'écoles secondaires proposent un véritable accompagnement." (Philippe Parmentier)

Un atelier  qui donne des ailes avant de faire le grand saut 

Notre dernier post sur ce blog était parfaitement en phase avec les préoccupations actuelles de nombreux autres acteurs de l'éducation... Trois jours après sa publication, La Libre Belgique consacrait 2 pages au thème "éducation et enseignement" avec pour titre "Choisir sa voie d'avenir"!

On y lit notamment les propos interpellant de Philippe Parmentier, directeur de l'administration de l'enseignement et de la formation à l'UCL, : "Il y a encore dix ans, les jeunes élaboraient un projet. Ils réfléchissaient en amont à leur métier futur et à leurs études. Aujourd'hui, l'enseignement supérieur est réellement perçu comme un simple prolongement du secondaire. Le projet de vie se crée par la suite"


Ci-contre une autre partie de l'article qui apporte plus qu'un éclairage: il s'agit plutôt de tirer un signal d'alarme et de pointer certaines insuffisances persistantes dans notre système éducatif. Ce genre de propos ne blâme personne, ni même ne cherche à imputer la responsabilité de ces manquement à qui que ce soit au niveau des politiques ou des écoles. Par contre, il faut y lire une invitation à l'action. Or c'est maintenant ou jamais, en mars ou en avril, que les élèves de sixième secondaire doivent être guidés et éclairés afin de mener à bien une réflexion fructueuse au sujet de leur orientation.

Concrètement, il faut que l'accompagnement des élèves de 6ème secondaire dans le choix et la préparation active de leurs futures études soit mené par des acteurs spécialisés pouvant apporter toute leur expérience en la matière. Ces acteurs, on ne les trouve pas dans les écoles secondaires, et s'il viennent de l'extérieur, il faut s'assurer qu'ils sont bien continuellement en contact avec le monde de l'enseignement, et continuellement à l'écoute également des étudiants qui rencontrent des difficultés pour réussir leurs études supérieures.

Étant un de ces acteurs, avec une expérience acquise durant plus de 10 ans, COGITO propose aux écoles secondaires un atelier d'aide à l'orientation comprenant notamment une préparation méthodologique indispensable aux futurs bacheliers. Composé d'une présentation de 2 heures (avec diaporama) et pouvant être complété par différents types d'exercices, l'atelier propose également aux élèves un guide écrit de 6 pages qui pourra les accompagner durant les mois à venir. En voici deux extraits:
 
Deux écoles (une à Tournai et l'autre à Waterloo) ont déjà fait appel notre service et fait bénéficier leurs élèves de ce nouvel atelier.
 


Toute personne intéressée par cet atelier peut contacter son responsable dont voici les références:

Nathanaël Laurent
Docteur en sciences biomédicales et licencié en philosophie. Assistant à l’Université de Namur et enseignant au C.P.F.B. (Louvain-La-Neuve). Responsable des formations en méthode de travail et des bilans d’orientation au sein de l’école d’accompagnement COGITO safs
nathanael@cogitobelgium.com
http://www.cogitobelgium.com